• 12ème édition
    LEADERSHIP, GOUVERNANCE ET CULTURE DE PERFORMANCE
    20 & 21 février 2019 à la Cité de la Culture Av. Med V - Tunis

Newsletter N° 6 / 15-01-2019


1- Quel lien faites-vous entre le leadership, la gouvernance et la culture de performance ?
Le terme « leadership » fait référence à un rôle formel et hiérarchique dans les organisations, mais il peut également renvoyer à un processus d’influence sociale au sein d’un groupe de personnes. Le leadership peut donc exister sans autorité formelle et hiérarchique. Ainsi, tout le monde peut faire preuve de leadership. Cependant, il faut comprendre qu’il ne peut y avoir de leadership sans qu’une forme d’autorité morale ne s’exerce.

Pour qu’une bonne Culture de performance soit efficace un ensemble d’éléments qui recense tous les codes d’une entreprise et qui vient toucher à plusieurs sphères directes de l’entreprise comme la communication, les actions entreprises, l’ambiance et l’image que se doit de partager un bon leader.

2- Quelle posture de leadership promouvoir pour aboutir à une culture de performance ?
Le leadership traite principalement avec les zones interactives dans le cadre de la composante humanitaire du travail du directeur, Bien que l'on trouve les fonctions de planification, d'organisation et de contrôle ou de suivi à traiter la composante administrative. Le leadership lié au changement sert à motiver les travailleurs et les influencer  et à instaurer une bonne culture de performance.

Pas tout administrateur, président ou une personne qui occupe une haute fonction va devenir un leader nécessairement, et beaucoup de gestionnaires n'ont pas les éléments du leadership, par conséquent, leur position officielle au sein de l'organisation ne correspond pas à celle de leader. Cependant, le développement de gestionnaires afin d'être des leaders est une condition préalable dans les organisations contemporaines.

3- Comment manager et réussir, face aux difficultés actuelles ?
L’innovation  managériale : nouvel enjeu de compétitivité. Parce que le business se fera différemment, le management s’exercera différemment. Il s’agit de construire de nouveaux modèles, de nouveaux systèmes et aussi de nouvelles compétences.

La construction de ces compétences devra se faire selon des modalités cohérentes et alignées sur les composantes qui structurent le nouvel environnement : elles seront pour une bonne part collaborative, digitales, et laisseront une grande place à la dimension « soft skills ».

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1- Que faire pour fidéliser les talents pour assurer une bonne performance ?
Attirer, fidéliser et développer ses talents exige de l’entreprise qu’elle s’investisse fortement et prenne le sujet très au sérieux. Elle y a tout intérêt. Les collaborateurs stratégiques ont beaucoup à lui apporter, beaucoup à lui faire gagner. Par leur compétence, ils optimisent les résultats de leur service. Par leur expérience, ils accumulent et transmettent des connaissances. Par la richesse de leur parcours, ils contribuent à diffuser le savoir faire. Par leur motivation, ils créent une dynamique positive.

Pour attirer les talents et leur donner envie de s’impliquer en donnant le meilleur d’eux-mêmes, l’entreprise peut activer plusieurs leviers et mettre en œuvre une politique RH à plusieurs niveaux.

2- Comment induire un coaching d’équipe pour réussir son leadership ?
Le coaching d’équipe s’inscrit dans une démarche d’apprentissage dans l’action. Il s’intéresse aux livrables de l’équipe de travail, à ses objectifs et à ses enjeux.
* Clarifier le besoin et les enjeux : le coach réalise d’abord une ronde de coaching individuel sommaire avec le leader et les membres de l’équipe pour clarifier les enjeux de développement individuels, définir les attentes du leader à l’égard de son équipe et clarifier le rôle du coach et du leader dans le processus.
* Lier le coaching d’équipe à la vision et à la mission : cette étape permet de répondre aux questions suivantes : l’équipe est-elle pleinement consciente de sa mission organisationnelle? A-t-elle articulé une vision ambitieuse et stimulante qui donne un sens aux efforts à consentir pour atteindre le degré de performance et les résultats souhaités? Les membres de l’équipe sont-ils partie prenante de l’aventure?
* Réaliser le coaching d’équipe : cette phase, composée de rencontres périodiques avec l’équipe de travail, de rencontres individuelles avec le leader et de rencontres ponctuelles avec chacun des membres de l’équipe, vise à accélérer les apprentissages et le développement de la maturité de l’équipe. Les interventions du coach porteront sur la capacité de réflexion stratégique. Le coach aidera également l’équipe à développer des indicateurs de performance pertinents et stimulants, en lien avec ses livrables et les comportements organisationnels qu’elle souhaite renforcer.

3- Comment arriver à une bonne gouvernance, en faisant intervenir les partenaires sociaux ?
La gouvernance désigne l’ensemble des mesures et des règles d’information et de surveillance qui permettent d’assurer le bon fonctionnement et le contrôle d’une organisation. Elle vise à fournir l’orientation stratégique de l’entreprise, à s’assurer que les objectifs soient atteints, que les risques soient gérés adéquatement et que les ressources soient utilisées dans un esprit responsable.

La bonne gouvernance devrait prendre en compte aussi bien le volet économique que la dimension environnementale et la dimension sociale découlant des activités d’une entreprise.